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Chaussette and Watson

Lundi 6 février 2006 1 06 02 2006 08:37

Bonjour à tous. Permettez-moi de m’adresser à vous aujourd’hui. Je crois que vous me connaissez déjà! Sinon je me présente. Je suis Watson, le chien de Timthehippogriff. Comme Tim est très occupé pour le moment (il écrit un petit roman pour le cours de français), il m’a gentiment demandé de vous faire patienter en écrivant un petit article à sa place. Mais oui, je suis un animal très doué. Aujourd’hui, je voudrais vous parler de l’amitié et un moment de rencontre qui a changé ma vie pour en mieux et pour toujours.

Voila, il y a un an tout juste, j’étais assis dans mon jardin en train de monter la garde, lorsque j’aperçu, un petit chat de l’autre côté du portail en train de pénétrer  mon  jardin!  Vous vous rendez compte? Du jamais vu ! Comment pouvait-il oser venir DANS MON JARDIN!  Je me suis levé pour aller à sa rencontre tout en croyant lui faire peur. Mais à mon grand étonnement, quand il m’a vu, il s’est approché et commença à se frotter contre moi. Je voulais me montrer méchant et dominant mais je ne pouvais pas. Je suis un chien doux et gentil et il a dut sentir cela sinon il n’aurait jamais été aussi affectueux avec moi. Mes maîtres et surtout ma maîtresse sont tombés sous son charme. Nous l’avons donc apprivoisé car il était encore sauvage. Depuis ce jour là, il ne nous a plus quittés et nous avons donc décidés de l’adopter. Nous l’avons nommé, Chaussette du à ses pattes blanches. Cette décision m’a rendu très heureux car j’ai maintenant un compagnon à 4 pattes aussi avec qui passer tout mon temps. Quand nos maîtres sortent, je me sens moins seul maintenant. Tous les matins quand nous nous croisons, il s’approche de moi en ronronnant et m’embrasse sur le nez.

L’autre jour je ne me sentais pas en forme. Ma maîtresse m’a emmené chez le Dierenkliniek pour mon œil droit qui s'est infecté à cause du vent. Il y a toujours du vent ici surtout quand je me promène au bord de la mer. J’ai bien du attrapé un virus; mais le vétérinaire a aussi diagnostiqué un début de cataracte.  Je me fais moins jeune, presque 10 ans déjà. Quand je suis rentré à la maison, Chaussette m’attendais à la porte. Il n’aime pas quand je le laisse. 

 

Maintenant, je dois prendre des affreuses goûtes trois fois par jours dans mon œil. J’ai horreur de ça ! Pour me consoler, Chaussette se blottit contre moi après le moment terrible! Je trouve que son geste me soigne plus que les médicaments.

Pour ceux qui croient qu’un chien et un chat ne peuvent pas habiter ensemble, je peux constater que cela est possible. En fait, je ne peux plus imaginer ma vie sans lui à mes côtés.

Par Timthehippogriff
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Samedi 11 février 2006 6 11 02 2006 10:41

Je ressens une ambiance joviale à la maison en ce moment car dans une petite semaine, c’est l’événement le plus attendu de la famille de Tim…les vacances de février!!!  Ahhhh ! Je sais parfaitement bien ce que veut dire « vacances ». Nous allons surement prendre la route pour partir quelque part, loin de la maison et de la mer du Nord. J’avoue que j’aime bien partir à l’aventure, surtout depuis que je suis devenu un chat d’intérieur. De plus, je serais si malheureux d’être laissé seul derrière ma famille. Un voyage me changera de mes habitudes et me fera du bien. Ici je m’ennuie un peu à regarder toujours au travers de la même fenêtre les oiseaux perchés aux branches des arbres. Ils me taquinent et chantent en me regardant, bien conscients de mon impuissance. Comment exprimer mon instinct de prédateur derrière une vitre ? Les coquins le savent bien ! J’ai besoin de partir ! Finalement, ce n’est pas si mal de voyager dans une cage à l’arrière du break avec mon copain Watson. Sans lui près de moi, je miaulerais pendant toute la durée du voyage. Il doit absolument être dans mon champ de vision. Aussi, mon maitre doit-il bien réfléchir avant de ranger les affaires dans le coffre de la voiture. Les valises, les jouets d’Emy, ma nourriture et celle de Watson, les manteaux, les chaussures, rien de tout cela ne doit pouvoir tomber sur nous pendant le voyage, question de sécurité. Pour le confort, Watson et moi avons nos couvertures et notre petit bol d’eau. Ha ! J’oubliais, nous nous arrêtons de temps en temps pour faire nos besoins. Imaginez moi un instant en laisse avec un chien !

Bien sûr Tim attend avec impatience le jour du départ. Le pauvre mérite bien des vacances. Le soir quand il rentre de ses cours, il me fait quelques caresses avant de monter dans sa chambre pour se plonger dans les bouquins. Il n’a pas le temps de faire quoi que ce soit d’autre…

Quant à mon compagnon Watson, il est toujours prèt à partir. Son œil va beaucoup mieux maintenant. Il a encore du me quitter aujourd’hui afin de se rendre chez le vétérinaire pour un nouvel examen. Heureusement, il peut maintenant arrêter son traitement. Néanmoins, pour l’instant il devra éviter les balades au bord de la mer, trop venteux, pour que ça ne reproduise plus.

 

 

En fait, mes maitres ne m’ont pas dit exactement où nous passerons les vacances de février. Pour le moment, je reste dans l’ignorance à ce sujet. Mais il parait que nous serons en plein centre, d’une très grande ville en France où il y a plein de choses intéressante à voir et des découvertes à faire.

J’espère qu’il y aura aussi des découvertes intéressantes pour moi.

A plus tard quand j’en saurai plus !

Chaussette

Par Timthehippogriff
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Mercredi 22 mars 2006 3 22 03 2006 15:57

Alors que j’étais assis dehors, le dos au mur devant le supermarché Albert Heijns en attendant l’arrivée de Tim, je vis un homme souriant marchant dans ma direction. Ma laisse était attachée à un des multiples crochets, mis à la disposition de la clientèle du supermarché, venant avec leurs animaux. Comme il approchait, il commença à me parler doucement en Néerlandais. Puis il sortit la main de sa poche et me caressa doucement le flanc gauche. Je me surpris à désirer comprendre l’homme, car ses paroles semblaient si sincères. Soudainement, il s’arrêta et se tourna pour disparaitre par une énorme porte automatique dans le magasin.

As I was sitting with my back to the wall in front of the Albert Heijn’s supermarket waiting for Tim, I saw a smiling man walking in my direction. The end of my leash was tied to one of the many hooks conveniently provided to the supermarkets’ clients who come accompanied by dogs. As he approached, he began speaking to me softly in Dutch. Then he reached out his hand as he spoke, gently stroking the left side of my coat. I found myself wishing that I could understand the man’s words because he sounded so sincere as he spoke. Abruptly, he stopped, and then he turned disappearing into the store through the big automatic door.

Une fois de plus, ma famille et moi avons changé de pays, obligés de nous adapter à un nouvel environnement et de batailler pour comprendre la langue du Pays.

So once again, my family and I have changed countries, faced to adapt to new surroundings and struggle to understand the country’s language.

 

By Artist, Jane Partin

 

Que d’eau passée sous les ponts, depuis que je suis parti de la ferme d’éleveurs de Labradors Retrievers à Culpeper en Virginie aux Etats-Unis, où je suis né. Je suis un Labrador Retriever pour ceux qui ne le savent pas encore. De ma naissance jusqu’à l’âge de cinq mois, je courais librement dans un espace 8 acres de prairies, de forêts et de rivières. Je me souviens de moments, obéissant à des ordres en Anglais alors que nous étions dressés à rapporter des gibiers d’eau tirés dans la rivière. Je me souviens également, comment je poursuivais ma sœur Queenie, lui mordillant l’oreille pour jouer en courant dans l’immense enclos derrière la ferme où Madame A. (notre gentille éleveuse) nous sortait après le souper. Queenie et moi étions les deux seuls Labradors restants de la portée qui n’étaient pas encore vendus. Je vivais encore à la ferme lorsque mes futurs maîtres sont venus se renseigner pour acheter un chiot. Ils furent accueillis par Madame A, la dame qui dirigeait seule la ferme. Elle nous avait déjà nommés à la naissance et choisit de me nommer Watson. Madame A. Elle était très gentille et intelligente. Elle adorait ma race et avait étudié notre comportement et nos habitudes depuis très longtemps. Instinctivement, elle semblait savoir une famille adoptive, allait bien s’occuper de ses chiots ou non. Si elle avait le moindre doute, elle refusait leur offre.

Many years have passed, since my early puppy hood days spent romping around the Labrador retriever breeding farm in Culpeper, Virginia in America, where I was born.  For those of you who question my breed, I am a Labrador retriever. From the time of birth until I was five months old, I ran freely on 8 acres of rolling pastures, with woods and streams. I remember moments of listening to commands in English as we were taught how to retrieve fowl from the creek. And how I would chase my sister, Queenie, trying to playfully nip her ears as we ran inside the huge enclosed area where Mrs A., (the nice woman breeder) would put us after supper. Queenie and I were the only two remaining puppies of the litter that had not yet been sold and still lived on the farm when my future owners came to inquire about purchasing a puppy. They were met by Mrs. A, the woman who ran the farm, had already named us at birth, and she chose to name me, Watson. Mrs. A was a very caring, smart woman. She loved my breed and had studied our behavior and habits for a long, long time. She seemed to instinctively know if a family would be good caretakers for her puppies or not. If after interviewing a family, she would feel that they would not be suitable to raise one of her puppies, she’d turn them down.

Melimary and Tim (Gaithersburg, Maryland)

Je me souviens de ce jour comme si c’était hier, le jour où j’allais quitter pour toujours mon lieu de naissance. Une petite fille (de deux ans au plus) sortit d’une voiture avec sa famille, et lorsque ses pieds foulèrent le sol, elle échappa à la main de sa mère. Elle courait aussi vite qu’elle le pouvait pour ne pas se faire rattraper. Elle continua ainsi jusqu’à la clôture, où Queenie et moi nous trouvions, de l’autre coté. Je couru à sa rencontre et mis mes deux pattes sur la clôture pour me redresser à son niveau afin de lui lécher le visage. Ce fût à ce moment précis que Madame A. comprit que j’avais déjà fait mon choix à sa place. Il était temps pour moi de partir, de quitter le berceau familial. Madame A. acquiesça d’un signe de la tête, pour me laisser commencer une nouvelle vie, dans une autre maison, avec mes nouveaux maîtres.

I remember that day like yesterday, the day I would leave my birthplace for good. A little girl, (not more than two) got out of a car along with her family and as her feet touched ground, she broke away from her mother’s grip. She took off running as fast as her legs would carry her, so she would not to be caught. She kept on going until she met up with the fence, where Queenie and I were standing, on the other side. I rushed up to greet her and threw my two front paws up on the fence to position myself upright to her level so that I could lick her, all over her face. It was at this precise moment that Mrs. A. understood that I had already made a choice, instead of her. It was time for me to go, to leave her nest. Then Mrs. A. nodded in agreement to let me start a new life, in another home, with my new caretakers.

 

Et quelle aventure.

And what an adventure it has been..

La première fois que j’ai quitté les Etats-Unis pour aller vivre en France, je me souviens avoir voyagé dans la calle de l’avion. Je dus supporter un voyage très inconfortable dans la cale de l’avion au dessus de l’Atlantique. J’aurais du me faire administrer un calmant pour le voyage, dans l’éventualité où j’aurais été effrayé pendant le vol. Cependant, le médicament avait été placé par inadvertance dans le sac de mon maitre, qui fût pris soudainement sur le chariot par une hôtesse pour être mis en cale avec moi. Je ne pût jamais prendre seul ce médicament. Après sept heures de voyage, je fût enfin libéré de ma cage et je pus pour le première fois poser mes pattes encore engourdies sur le sol français. Je découvris bientôt ma nouvelle liberté dans un pays que j’allais appeler mon pays. Ce fût un grand contraste par rapport à ma vie antérieure. J’eu la permission d’aller un peu partout où ma famille allait, comme au restaurant (où le serveur me donnait un bol d’eau fraîche), dans la plupart des petits magasins et parfois à la boulangerie (si le boulanger voulait me caresser et qu’il n’y avait personne d’autre dans le magasin). La plupart des gens dans la rue souriaient en me voyant et me caressaient la tête. Je ressentais leurs intentions positives. Bien sûr, initialement, je ne les comprenais pas, quand ils me parlaient en français, mais après quelques temps je compris des petits ordres. Et le temps vint, lorsque je compris par exemple que « oui oui » signifiait « yes, yes » et non « wee wee » ce qui veux dire familièrement « pipi » en anglais.

The first time I left America to go live in France , I remember riding in the cargo of a plane. I had to endure the bumpy ride in the plane's cargo as we flew over the Atlantic . I should have been given tranquilizers to calm my nerves, just in case I would become frightened during the flight. However, my medicine was inadvertently packed in my master’s bag which was briskly taken away by the check-in stewardess to be put in the plane’s cargo (along with me). So I never got to take this medication. After the seven hour ride, I was finally let out of my cage, and for the very first time, I set my wobbly paws on French soil. I would soon discover that in this country, I would have much more freedom; a country I would come to call my home. It was very different kind of life then I had before.  I was permitted to go just about anywhere my family would go to like restaurants, (where waiters would give me a bowls of water), most small shops, and sometimes in the bakeries (if the owners wanted to pat my head and no one else was in the store). Most people would smile when they saw me and reach down to pat my head. I would always pick up their positive vibes. Of course, initially, I didn’t understand them when they spoke to me in French, but after a while, I began to understand their little commands. And the time came when I understood that “oui, oui” meant “yes, yes” and not “wee wee” meaning “Do I have to pee pee?

Maintenant je me débats pour comprendre une autre langue…. Bon, souhaitez moi bonne chance ou plutôt “veel succes”!

And now I’m struggling to understand another one….Oh well, wish me good luck or more “veel success”!

Je donnerai de mes nouvelles…. Votre labrador préféré, Watson.

 I’ll let you know, how I’m doing…Your favorite lab, Watson

 

 

Par Timthehippogriff
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Mardi 4 avril 2006 2 04 04 2006 18:06

Regardez attentivement cette photo…Vous avez deux secondes pour trouver l’intrus sur ce lit…A partir de trois, deux, un, top ! Qui va gagner?

 

Look carefully at this picture…You have exactly two seconds to find what does not belong on this bed…and on the count of three, two, one, go! Who will win?

 

Pour ceux qui se posent la question, ce n’est pas le lit de Tim! Bien évidement! :D   A bientôt, Chaussette

Just in case you’re wondering, this is absolutely not Tim’s bed! :D

Yours truly, Chaussette

Par Timthehippogriff
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Vendredi 7 avril 2006 5 07 04 2006 17:10

Hoera! ! Le printemps est enfin arrivé à la Haye !!! Par ce beau temps, je prends ma place préférée, près de la machine à expresso car j’ai envie de vous montrer ce que je guette quotidiennement par cette fenêtre. Alors s’il vous plait, suivez votre guide à quatre pattes par ici…

Hurray!!! Spring has finally arrived in The Hague . With this lovely weather, I’m sitting in my favorite spot, next to the expresso machine because I feel like showing you what I observe everyday through this very window. Alright then please follow your four-legged guide this way...  

 Le vieil abri à vélo du voisin d'à coté

The next-door neighbor’s old bicycle shed

J’ai fait la connaissance de ce voisin l’été passé. Une nuit, il faisait tellement chaud que mes maitres ont laissé la fenêtre du balcon grande ouverte pour mieux dormir. Le voisin avait décidé d’en faire autant. Sur notre partie du balcon, un petit papillon de nuit m’avait attiré l’attention dehors. Je le suivais avec mes yeux et je le regardais s’envoler au dessus du mur du voisin. Bien sur, je ne pouvais pas m’empêcher d’aller à sa poursuite. C’est la raison pour laquelle que je me suis retrouvé de l’autre côté du balcon, chez le voisin. En voyant sa fenêtre ouverte, je ne pouvais pas résister à l’envie d’entrer. Je me suis ainsi retrouvé dans sa chambre à coucher avec un énorme lit. Tout à coup, je me sentais très fatigué et comme je ne voyais plus de papillon……

I introduced myself to this neighbor last summer. One night, the weather was so hot and muggy that my family left the balcony windows open to sleep. The neighbor decided to sleep with his open too. Outside on our side of the balcony, a night butterfly attracted my attention. I followed it with my eyes and watched it fly over the neighbor’s side of the wall of our adjoining balcony. Of course, I couldn’t stop myself from going after it. That’s the reason why I ended up on the neighbor’s side of the balcony. Upon seeing the neighbor’s open window, I could not resist the temptation to enter. Before long, I found myself inside his bedroom with an enormous bed. Suddenly, I felt tired and since I lost track of that night butterfly……

 

Le lendemain au réveil, le voisin m’avait retrouvé dans son lit!!!! Il parait qu’il a eu très peur…Mais comment ça?  Auriez-vous peur de me retrouver dans votre lit au réveil????

The next day, when he woke up, the neighbor found me in his bed. It seems that he was very frightened by me.  What does that mean?  Would you be afraid to find me in your bed when you woke up from a night's sleep?     

 

Dans le jardin de notre voisine de dessous, vous apercevez des nichoirs bien remplis de nourriture pour mes amis oiseaux; ainsi que des plantes fleuries. J’aurais voulu prendre quelques oiseaux en photo mais dès qu’on m’ouvre la fenêtre, il n’y a plus d’oiseau en vue!!!

In our other neighbor’s yard (the one living under us), you’ll see bird feeders full of seed for my fine feathered friends, as well as blossoming plants and flowers. I wanted to take some pictures of the birds; but as soon as someone opened the window, the birds were no longer in site!!

 

 

 

 

 

Sauf ces pigeons

Except for these pigeons

 

Evidement, je ne suis pas le seul à les apercevoir...Passez un bon week-end! ronrons à tous, Chaussette

And obviously, I’m not the only one noticing them…Have a nice weekend!!Affectionately yours, Chaussette                 RETOUR

Par Timthehippogriff
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